Rite Écossais Rectifié

Le Rite Écossais Rectifié s’est structuré entre 1778 et 1787 grâce à un Franc Maçon lyonnais Jean-Baptiste WILLERMOZ.

Si les thèmes principaux développés dans ce rite sont communs aux autres rites maçonniques, il porte en lui ses spécificités. Ce rite est en effet chrétien, chevaleresque, monastique et templier. Il affirme son attachement au christianisme, non en tant que religion proprement dite mais aux idées qu’il véhicule et notamment l’Amour du prochain. Il professe le perfectionnement individuel par le travail que tout homme doit faire sur lui même et l’exercice d’une bienfaisance active et éclairée envers tous les hommes.

Ses trois premiers grades reprennent les grands thèmes symboliques de la maçonnerie, c’est à dire, la construction du temple intérieur en pratiquant les vertus.

Les travaux sont toujours ouverts et fermés au nom du Grand Architecte de l’Univers et les serments se prêtent tous sur la Bible ouverte au Prologue de l’évangile de Saint Jean. L’esprit christique n’apparaît que progressivement mais est cependant présent dès le premier grade d’apprenti, quant à l’esprit chevaleresque, il ne sert qu’à insuffler ses vertus de bienfaisance, de rigueur et de force morale utilisées pour combattre ses propres passions.